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  • Au menu des Avec Dents (dont "ministre" de l'élevage....)

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  • La conscience ...

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  • déluges, épidémies, conflits: et Dieu dans tout ça ?

    Combien de modifications brutales notre Terre a t'elle connues depuis sa mise en orbite ?

    La paléontologie nous indique des dizaines d'incidents ponctuels (volcans, météorites) ou de dérives climatiques prolongées (incidence du soleil ou de phénomènes biologiques actifs).
    Puis est arrivé l'Homme qui devant de telles catastrophes « inadmissibles », s'en remet à un Dieu mécontent, c'est l'Apocalypse, ou bien pointe du doigt les inconséquences de ses congénères, c'est un catastrophe écologique qu'on aurait pu
    éviter, si …

    Cataclysme punitif divin, ou bien fatalité due à des erreurs humaines ?
    Les hommes ont toujours eu tendance à se victimiser devant les évènements tragiques, et à chercher un responsable dans l'au-delà, ou bien des coupables ici-bas à qui on pourrait imputer les causes de tel ou tel désastre.
    Que l'on prenne l'explosion du Vésuve qui ensevelit Pompéi, la peste noire du Moyen-âge, ou le tremblement de terre de Lisbonne en 1755, on constate que les hommes ont facilement admis une colère divine (quitte à « caler » sur les motivations d'un tel courroux !), appuyés en cela par une Eglise compatissante, mais sévère …
    Mais également que certains esprits plus ouverts ont réfléchi pour parvenir à un concept d' « apocalypse laïque », catastrophe due aux éléments naturels (donc qu'on peut expliquer), mais aggravée par quelques travers de l'espèce humaine : grégarisme, cupidité, inconséquence, etc.
    Et ces esprits qui réfléchissent s'appuient sur les textes historiques, montrant que les sociétés anciennes, même imprégnées de religion, avaient construit, par l'observation assidue d'évènements récurrents, donc significatifs, un vrai savoir non pas scientifique, purement empirique, mais en tous cas très effectif, transmis de génération en génération au point de devenir une « mémoire collective », et pouvoir être gaussée tant par les religieux que par les savants, sous la bannière infamante de la « superstition ».
    Que telle zone de vallée n'ait jamais été habitée car « on dit que » dans les temps anciens, ce fut un couloir d'avalanche … Ce danger qu'on travestit en légende est écarté d'un revers de tampon municipal pour accueillir un lotissement mortifère où viendront se ruer quelques « privilégiés » …
    Mais revenons à cette catastrophe de Lisbonne, car elle a donné lieu à une réelle polémique très instructive.

    Le 1er novembre 1755, vers 9h30 du matin, de la Toussaint, fête éminemment catholique, un séisme dont l'épicentre semble être au large des cotes portugaises, va ravager cette capitale européenne dont le rayonnement à l'époque rejoint celui de Paris ou de Londres. On dénombre immédiatement 50000 victimes, mais le chiffre augmentera du fait d'incendies, et d'un tsunami qui comme au Japon récemment, va ravager l'ensemble du littoral.
    Les dégâts s'étendent aux régions limitrophes : la Galice est ravagée (La Corogne), ainsi que l'Andalousie (Cadix) et les rivages marocains (Tanger). Tous ces ports tournés vers l'Amérique sont indisponibles pour des années, au grand bénéfice d'Anvers, Londres, Nantes et Bordeaux.
    Le Portugal est grandement affaibli, mais ses dirigeants en profiteront pour reconstruire le pays d'une nouvelle splendeur, avec en prime des aménagements d'architecture qui annoncent nos normes anti-sismiques.

    Nous sommes alors en pleine « époque des Lumières », avec des esprits éclairés qui réfléchissent en réseaux, suivis par des éditeurs déjà puissants et un lectorat avide d'apprendre.
    Le ton est donné par le père Jésuite Gabriel Malagrida, qui publie dans un traité en 1656 son opinion d'ecclésiastique : ce tremblement de terre a été provoqué par Dieu, pour punition d'une dépravation de la population. L'ouverture d'un théâtre frivole avait en effet provoqué une polémique qui rebondit après la catastrophe.
    La même année, Voltaire fait jouer toute son influence en publiant un long poème de 244 alexandrins, sous le titre « Poème sur la destruction de Lisbonne », qui sera réédité vingt fois ! Pour Voltaire, on peut éluder l'influence de Dieu, mais on doit reconnaître qu'un tel désastre a un sens, celui d'une punition collective qui est le fait d'une Justice immanente. En effet, « le mal est sur la terre », un mal entretenu par l'Homme qui mérite d'être puni. Le Dieu chrétien providentialiste et protecteur de l'Humanité a visiblement laissé faire.
    En gros, l'homme a déclenché les forces du mal, et Dieu n'a pas bougé …
    Dans le cadre de sa polémique personnelle avec Voltaire, Rousseau depuis sa retraite genevoise relance le débat sur un tout autre plan, comme le remarque Hicham-Stéphane Afeissa dans « La Fin du Monde et de l'Humanité » :
    Plutôt que de déplorer le hasard cruel et l'absurdité d'une existence soumise à de pareils aléas, ne conviendrait-il pas, suggère Rousseau, d'incriminer plutôt la densité urbaine et la hauteur des habitations, bref, la responsabilité des hommes eux-mêmes, pour expliquer le nombre des victimes ? Et de citer ainsi Rousseau :
    « Convenez, par exemple, que la nature n'avait point rassemblé là vingt mille maisons de six à sept étages, et qui si les habitants de cette grande ville eussent été dispersés plus également, et plus légèrement logés, le dégât eut été moindre, et peut-être nul ».
    On voit ainsi apparaître cette notion du mal d'origine humaine qui cesse d'être immoral et susceptible de châtiment, pour constituer un danger permanent que l'Homme s'impose à lui-même, et dont il pourra être victime à tout moment.
    Sur cette notion, les rationalistes rebondissent en assurant que les hommes sont entièrement responsables de l'usage qu'ils font de leur liberté, et partant, de l'histoire qui est la leur. Le savant et le philosophe, au lieu d'implorer Dieu, se doivent comptables des erreurs humaines, et sont tenus alors d'envisager les moyens pour diminuer ces souffrances, qu'on les appelle maladies, épidémies, disettes, inondations ou catastrophes naturelles diverses …

    Apparaît alors cet espoir que l'Homme pourra s'extraire des erreurs de la nature, mais aussi de ses propres manquements, on va pouvoir tout miser sur le Progrès …
    Devant les déficiences d'une société de la protection (providence divine, bienveillance des Saints que l'on sollicite chacun dans leur domaine), l'Homme doit instituer les bases d'une société de la précaution, pour gérer le risque individuel, mais surtout collectif en instituant de nouvelles règles de vie fondées sur les connaissances acquises, et sur les savoir à venir. C'est bien la Science qui sauvera l'Homme …

    TOUT UN DOSSIER SUR LES "COLÈRES DE DIEU' ET LES "TECHNO CALAMITÉS" DANS EFFERVESCIENCES 97 (NOV-DEC 2014) CHEZ VOTRE MARCHAND DE JOURNAUX

  • ondes électromagnétiques et dynamique tumorale

    De nombreuses initiatives thérapeutiques ont été développées pour retarder ou bloquer des évolutions de tumeurs, en utilisant des techniques bioélectromagnétiques.
    On compte une centaine d'études in vitro et in vivo, employées soit seules, soit en combinaison avec d'autres modes de traitement (chimiothérapie, rayons X, etc).
    Leurs effets curatifs ne sont pas systématiquement reproductibles, car ils dépendent de la nature et de l'état des cellules.
    Leurs mécanismes d'action les plus étudiés ont été les équilibres ioniques, la production de radicaux libres, l'interférence avec la vascularisation des tumeurs traitées, et l'interruption des mitoses.

    Mais les CEM ont également une action physique sur la structuration du micro-environnement aqueux. Comme les protéines ne « fonctionnent » qu'hydratées, leur activation peut ainsi être modulée, ce qui tend à entrainer une variation de la transduction et de la signalisation cellulaire.

    Nous disposons de preuves, que certains CEM radiofréquence, de bas niveau, modulés en basse fréquence « audio », peuvent susciter des réponses thérapeutiques chez des patients à états cancéreux. En 2013, Jimenez a ainsi appliqué avec succès du 27,12 MHz, modulé en « audio » (entre 400 Hz et 21kHz) sur des tumeurs mammaires in vivo. L'auteur avance pour en expliquer les effets, une augmentation du taux de calcium intracellulaire, qui entraine l'adoption par les cellules tumorales d'un comportement d'autophagie et d'apoptose.
    Cette explication se recoupe avec des travaux historiques de Rife, Crane et Bare, présentés par Lynes, puis par Holland, Bellossi et Dubost en 2013.
    Les plus grandes avancées dans ce domaine sont le fait de Rife, qui dès 1920 (bientôt cent ans !), avait mis au point un « Microscope Universel » qui permettait de voir, tranche par tranche, les structures vivantes de microorganismes ni tués ni teints avec un grossissement supérieur à x20 000. C'est en modulant des EM pulsées sur ses sujets d'observation, que Rife a pu observer des effets inattendus, récurrents pour des fréquences données : une « crise » (seizure) avec agitation et changement de forme, qui si elle durait, entrainait leur désintégration.

    Ses premiers travaux médicaux se sont poursuivis sur des unicellulaires, en particulier des germes pathogènes qu'il parvenait à détruire sélectivement sans endommager les cellules voisines.
    Les premiers prototypes permirent à Rife de guérir des animaux ayant diverses infections naturelles ou provoquées, et de cataloguer les fréquences les plus efficaces pour une pathologie donnée.
    Il lui apparut en outre, que les cellules tumorales n'explosent pas comme les bactéries, et à ce stade, Rife se mit en tête de trouver les fréquences (mais aussi les puissances, durées, on appelle cela un protocole…) actives contre des virus, virus qui pour lui étaient la cause de ces cancers.
    En 1934 à San Diego, un essai clinique sur 16 patients cancéreux en phase avancée fit apparaître un succès total (16 survivants déclarés guéris), mais aucune parution ne fut acceptée.
    Rife s'est alors associé avec un certain Crane, et ils firent évoluer leur émetteur en affinant le protocoles.
    Rife décédé, James Bare a repris le principe mais en simplifiant la technologie avec des composants plus simples et plus fiables.

    Cette technologie Rife-Bare est désormais accessible via internet, et il y a dans le monde, une dizaine de milliers d'utilisateurs de ces machines, soit acquises toutes montées, soit fabriquées selon des plans et des composants fournis en kit, et plusieurs forums de discussion permettent d'en apprécier les effets, pour leur grande majorité positifs pour les patients.

    En France, un malade sérieusement atteint d'une tumeur pancréatique, a pu être suivi par son équipe soignante à l'hôpital de Soissons, avec en complément de la chimiothérapie classique, l'utilisation d'un Rife Bare aux fréquences pré-réglées pour lui par le constructeur. L'utilisation de cet appareil a reposé sur la volonté personnelle du malade, qui avait pu acquérir « dans les temps » un appareil canadien déjà disponible en France.
    On sait que ce type d'adénocarcinome est de très mauvais pronostic, car le pancréas est très peu réceptif aux chimios, et son environnement (duodenum cholédoque, artère mésentérique, sphincter d'Oddi) peu propice aux radiothérapies.
    Après neuf mois de traitement (7 sessions de chimio et traitement complémentaire avec l'appareil Rife-Bare), la tumeur s'est progressivement réduite pour ne présenter qu'un kyste biliaire minuscule, puis l'IRM a constaté qu'il n'y avait plus aucune anomalie détectable sur ce pancréas, le marqueur sanguin CA 19-9 n'étant par ailleurs toujours pas normalisé.
    Une hirondelle ne fait pas le printemps, mais une telle observation hospitalière de traitements « non conventionnels » est suffisamment rare pour qu'on lui donne valeur de réussite médicale, et de bonne coordination patient/soignants.

    Pierre Le Chapellier n'est plus en poste de chercheur en bioélectromagnétique au Centre Hospitalier de Soissons le 31 Octobre 2014. Il peut toutefois assurer maintenant à titre privé des formations ou des prêts d'appareils Rife-Bare américains fait par Bare. Son idée est de permettre à ceux qui le veulent d'étudier ou de réaliser sur eux des traitements complémentaires anti-tumoraux par voie bioélectromagnétique non-invasive. Les personnes intéressées peuvent lui écrire au GEME, à l'adresse: Le Pavillon, 02200 Septmonts.
    Contact:  pierre.lechapellier@ch-soissons.fr

    Le dossier complet sur les actions électromagnétiques sur la dynamique des cellules en prolifération, est disponible dans le numéro 97 d'Effervesciences (novembre-décembre), chez votre marchand de journaux. Ou bien sur le site http://www.effervesciences.fr/

  • EBOLA, ON S'Y EST TRÈS MAL PRIS ...

    Si l'on suit la courbe actuelle de l ?épidémie, on peut s'attendre à 30 000 victimes au printemps prochain, avec des foyers latents dans le monde entier. Ce virus était connu, catalogué, des premières solutions thérapeutiques étaient dans les seringues. Alors pourquoi et comment cet emballement dramatique ?

    1 ? Les politiques ont nié l'extension
    du virus et ses premiers ravages.

    Il faut bien voir que la maladie s'est installée dans une zone transfrontalière, très mal desservie, où les populations sont encore sous le choc des 25 ans de guerres civiles épouvantables qui ont ruiné les structures sociales : la famille reste le seul repère, versus les politiques, les religieux, les ONG, les militaires.

    Nomadisme et trafics divers font bouger les populations qui n'ont pas formellement de patrie. A l'inverse, l'Etat (les trois états concernés) ne s'en préoccupe pas. Admettre un grave problème sanitaire, c'était l'obligation de mettre en ?uvre des protocoles lourds, au détriment des pathologies classiques des zones urbaines surpeuplées (paludisme, tuberculose, sida).
    Plusieurs médecins ont tenté de passer « par dessus » les autorités en place (Sierra Leone) pour alerter l'OMS et le département d'Etat des USA. La norme diplomatique veut que l'on en réfère alors aux autorités de l'Etat concerné, qui bien sûr ont nié les faits.
    Il était facile de se raccrocher aux épidémies précédentes du Congo qui n'étaient que des endémies, avec quelques dizaines de morts. Il a fallu attendre quatre mois et le chiffre de 500 victimes pour que les responsables se bougent. Dès lors, il fallait encore deux mois pour que les « renforts » internationaux efficaces arrivent sur le terrain.

    A l'inverse, souvenons nous : l'OMS a déclaré en 2009 l'état de pandémie « niveau 6 » à partir d'une cinquantaine de cas au Mexique. Mais il est vrai qu'un vaccin tout chaud attendait les commandes. L'escroquerie à la pandémie a certainement douché les responsables qui ont temporisé au maximum avant de prendre des décisions.
    En pratique: l'évidente nécessité d'une « task force » sanitaire supranationale (et indépendante) aux prérogatives diplomatiques, susceptibles de se déplacer, d'observer, et de rapporter objectivement les renseignements utiles pour des prises de décisions rapides.

    2 ?Une mauvaise prise en compte
    des spécificités culturelles.

    Ces populations déjà mises à l'écart des programmes de soins ordinaires ont vu débarquer (voir photo) dans leur territoire des hordes de zigotos autoritaires, pressés, s'adressant via des traducteurs (parfois issus d'une ethnie voisine mais antagoniste), directement aux individus sans passer par la voie des hiérarchies traditionnelles.
    Loin de compatir au malheur ambiant, ces personnages sont animés de suspicion permanente, ils séparent les membres d'une même famille, palpent les enfants et les femmes, font arbitrairement des prélèvements sanguins, se mêlent d'interrompre des obsèques, bousculant les temps du recueillement, refusant les inhumations auprès du village pour imposer des quasi fosses communes à l'écart ?
    Ces populations savent (ne savent que trop !) ce qu'est la maladie, la mort. Ils l'ont presque apprivoisée, dans un cadre de rites rassurants qui font passer le malheur. Et ces étrangers viennent tout chambouler. On comprend bien que dans ces conditions, on ne peut pas espérer la moindre collaboration de ces gens qui voient de l'hostilité dans chacun de ces actes déconcertants.

    En pratique: pour impliquer ces populations qui sont en première ligne de la maladie, il faut à la fois une grande transparence dans les actes en cours (pourquoi, par qui, avec l'aval de qui ?), et une participation éclairée de ceux qui représentent la tradition.
    Un village est touché ? En premier lieu, inviter quelques responsables choisis (notable, grand mère, instituteurs) dans un village voisin déjà en cours de thérapie. Laisser les discussions se produire spontanément, ne rien cacher des effets, même déplaisants, de cette action prophylactique. Et profiter des dernières technologies : ces pays d'Afrique qui n'ont pas connu en brousse le téléphone filaire, sont désormais riches de réseaux cellulaires très performants : il est fondamental de laisser ces observateurs villageois prendre des photos des équipes de soins, ou bien se montrant en « selfies » avec les médecins, et de les faire partager par tout le village qui bientôt recevra cette équipe salvatrice.
    Concernant les funérailles, il est indispensable de pouvoir fournir des linceuls transparents qui permettent aux familles de faire leur deuil dans le recueillement mais avec un moindre danger de contamination. On a vu trop souvent des dépouilles enlevées subrepticement sans précautions, pour pouvoir les veiller ensemble dans un lieu caché.


    La suite à lire dans le numéro 97 d'Effervesciences, chez votre marchand de journaux ..
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